Aux JO de 2026, les statistiques du site FranceCurling n'ont pas montré plus d'intérêt du double mixte que le curling par équipes, alors que France.tv retransmettait trois plus, faute d'autres sports en début de JO.
Comme Sander le dit si bien: « En général, le problème du double mixte, c'est sa répétitivité. »
Moi, je dors toujours un peu lors des premières pierres ou je vais chercher la bière, pendant que les joueurs enfilent des perles: une, deux, trois, quatre. . .
Et puis, par hasard, c'est la loterie ! Le tas de pierres est éclaté et
les skips ne savent plus quoi faire.
C'est vrai que l'intérêt pour le spectateur, c'est le coup de 4 ! Je me
souviens d'alleurs d'un coup de 6 par Alina Paetz !
D'ailleurs, pourquoi avoir ajouté le "power-play" pour avoir un peu d'action ?
Certes, le double mixte a évolué ses dernières années. Les techniques
des italiens et maintenant des australiens apportent plus d'intérêt au
déroulement des manches.
Reste qu'un coup de 5 en début de match est insurmontable. La France (avec
la Hongrie, je crois) en connait quelque chose au mondial avec un 10 à 0
en deux ends !
Et je pose une question: Pourquoi le double mixte n'est pas joué dans les clubs et même dans les tournois locaux ?
En fait la grande qualité du double mixte tient dans la facilité à
s'inscrire aux compétitions internationales.
En équipes, il faut 6 personnes au minimum: 4 joueurs, 1 remplaçant et un
coach.
Vous ajoutez les frais d'hébergement pour 10 jours et de déplacements à
l'autre bout du monde, et vous comprendrez facilement l'intérêt du double
mixte: un couple mari et femme et papa comme coach. . . Le rapport
est de l'ordre de 1 à 10.
Et c'est pour cela que la France participe au mondial de double mixte et
pas en équipes.
Je peux même rappeler une anecdote douloureuse: Au championnat d'Europe
2022 en division B, la France était médaillée de bronze. Elle avait dominé
tout le round-robin en pulvérisant les autres équipes. Et curieusement,
elle ne termine que troisième, juste à la porte de la sélection pour la
division A. Mais ce n'était pas un hasard: la CSNC lui avait interdit de
gagner !
Ce comportement n'était pas isolé et avait été décrit dans un article
d'Anna Kubeskova sur le confort
de la division B